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	<description>OLE Officina di Letteratura Elettronica</description>
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		<title>L&#8217; ELMCIP dà alla luce: Anthology of European Electronic Literature</title>
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		<pubDate>Fri, 24 May 2013 10:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217; ELMCIP dà alla luce: Anthology of European Electronic Literature http://anthology.elmcip.net/index.html Nessun artista italiano presente. Ecco gli autori selezionati: AUTHORS René Bauer Paul Bogaert Philippe Bootz Serge Bouchardon Andy Campbell J. R. Carpenter Johannes Heldén Zuzana Husárová Andreas Maria Jacobs María Mencía Martine Neddam Tonnus Oosterhoff Ottar Ormstad Ľubomír Panák Jörg Piringer Alexandra Saemmer Gerald [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217; ELMCIP dà alla luce:</p>
<p>Anthology of European Electronic Literature</p>
<p><a href="http://anthology.elmcip.net/index.html" target="_blank">http://anthology.elmcip.net/index.html</a></p>
<h2>Nessun artista italiano presente.</h2>
<p>Ecco gli autori selezionati:</p>
<div>AUTHORS</div>
<div>
<div>
<div>
<div id="listItemID1">René Bauer</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID2">Paul Bogaert</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID3">Philippe Bootz</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID4">Serge Bouchardon</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID5">Andy Campbell</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID6">J. R. Carpenter</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID7">Johannes Heldén</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID8">Zuzana Husárová</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID9">Andreas Maria Jacobs</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID10">María Mencía</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID11">Martine Neddam</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID12">Tonnus Oosterhoff</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID13">Ottar Ormstad</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID14">Ľubomír Panák</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID15">Jörg Piringer</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID16">Alexandra Saemmer</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID17">Gerald Smith</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID18">Beat Suter</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID19">Rui Torres</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID20">Vincent Volckaert</div>
</div>
<div>
<div id="listItemID21">Christine Wilks</div>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div></div>
</div>
</div>
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		<title>Fred Forest</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 12:18:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;HOMME MEDIA N°1 http://www.cda95.fr/fr/content/lhomme-media-n°1 19 mars à 18h30 VISITE À 2 VOIX DE L’EXPOSITION L’HOMME MEDIA N°1 Accompagné par JEAN-JACQUES GAY, Fred Forest propose une visite croisée de son exposition L’Homme média n°1, parcours alliant des oeuvres récentes à des dispositifs plus anciens, des propositions participatives, capables de rendre évident la cohérence et la permanence [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div>
<p id="page-title">L&#8217;HOMME MEDIA N°1</p>
<p>http://www.cda95.fr/fr/content/lhomme-media-n°1</p>
<p><strong>19 mars à 18h30</strong><br />
VISITE À 2 VOIX DE L’EXPOSITION L’HOMME MEDIA N°1<br />
Accompagné par JEAN-JACQUES GAY, Fred Forest propose une visite croisée de son exposition L’Homme média<br />
n°1, parcours alliant des oeuvres récentes à des dispositifs plus anciens, des propositions participatives, capables<br />
de rendre évident la cohérence et la permanence de son travail au fil du temps.<br />
Jean-Jacques GAY est critique d’art et enseignant à l’Ecole Européenne de l’Image, Initiateur du blog participatif La<br />
Revue//L’art Revu</p>
<p><strong>26 mars à 18h30</strong><br />
DEBAT-EVENEMENT SUR LE DETOURNEMENT DES MEDIAS<br />
Réservez d ores et déjà votre place pour ce débat. Une rencontre au cours de laquelle six personnalités interrogeront<br />
l‘artiste sur sa démarche et notamment la question du détournement des médias.<br />
Avec la modération de :<br />
• PIERRE MOËGLIN : Professeur en sciences de l&#8217;Information et de la Communication, LabSic, Université<br />
Paris XIII, Sorbonne Paris Cité ; Directeur de la Maison des sciences de l&#8217;Homme, USR CNRS 3258<br />
Avec les interventions de (sous réserve) :<br />
• XIANE GERMAIN : Ecrivain, journaliste, Fondatrice avec Eric Germain de la Galerie Eric Germain à Paris<br />
• SOPHIE LAVAUD : Artiste et théoricienne en arts visuels et numériques, titulaire d’une thèse de doctorat<br />
soutenue avec Anne-Marie Duguet à Paris I<br />
• MICHEL MAFFESOLI : Professeur de sociologie à la Sorbonne, lauréat de l&#8217;Institut de France et Directeur<br />
d&#8217;un laboratoire de recherche, sociologue reconnu de l&#8217;imaginaire et des tribus<br />
• MARIO COSTA : Professeur de l’esthétique et de la méthodologie de la critique à l’Université de Salerno<br />
• PIERRE CORNETTE DE SAINT CYR : commissaire priseur<br />
• FRANÇOISE BENHAMOU : économiste spécialisée dans la culture, Professeur à Paris XIII<br />
• ISABELLE RIEUSSET-LEMARIE : Maître de conférences, Paris I</p>
<p>+ rencontre retransmise en streaming sur cda95.fr<br />
Il est signalé que cet événement se déroule dans le cadre de la “ Fête de l’Internet “ dont l’artiste a été un protagoniste marquant.</p>
<p><strong>=&gt; ces rencontres sont en entrée libre et sur réservation.<br />
Où ? au Centre des arts / 12 rue de la Libération / 95880 Enghien-les-Bains<br />
<a href="mailto:accueilcda@cdarts.enghien95.fr">accueilcda@cdarts.enghien95.fr</a> / au 01 30 10 85 59</strong></p>
<p><strong>L’artiste dont le seul tort est d’avoir eu raison trop tôt</strong><br />
« Fred Forest pose un problème et il est exemplaire. Il est certainement l’artiste qui a su pressentir (…) l’importance de la communication, non pas comme une série de systèmes destinés à appréhender le réel, mais comme un volume, un territoire autonome où l’auto-expressivité se normalise au contact d’autres intervenants dans une même situation sociale » Pierre Restany<br />
Artiste singulier et prolifique, Fred Forest est un pionnier tout azimut. Théoricien praticien de l’art sociologique, il est un des premiers artistes multimédia. Il a utilisé depuis ses débuts, dans les années 60, les nouveaux médias au fur et à mesure de leur apparition afin de nourrir une démarche d’investigation sur le champ global de la communication. Autodidacte, Fred Forest n&#8217;a eu de cesse de bousculer les valeurs de l&#8217;art contemporain, son marché et ses institutions en utilisant tour à tour l’animation de rue, les technologies et les mass-médias pour mettre en valeur ses préoccupations et ses façons d’être au monde.<br />
Cette exposition a pour intention de présenter cet artiste hors norme, à travers un parcours représentatif s’étalant sur une période d’une cinquantaine d’années, mêlant oeuvres récentes à des dispositifs plus anciens ainsi que des propositions participatives. Son propos consistera à mettre en valeur l’importance de la communication dans notre époque, depuis le moment où notre civilisation a basculé du mécanique vers l’électronique, avec toutes les avancées technologiques qui s’en sont suivies. Il a la volonté d’introduire du sens et de la conscience dans les esprits à un moment de crise majeure de notre civilisation, où l’artiste conçoit son travail avec les outils d’aujourd’hui, en ajoutant à la valeur esthétique intrinsèque, une valeur critique sociale, sociologique, politique et éthique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>PARTICIPEZ A DISTANCE A L’EXPOSITION avec 3 œuvres participatives de Fred Forest</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Robinet Planétaire</p>
<p>FAITES COULER DE L’EAU A DISTANCE DANS LE CADRE DE L’EXPO  FRED FOREST L’HOMME-MEDIA N°1 AU CDA D’ENGHIEN-LES-BAINS<br />
DU 25 JANVIER AU 31 MARS<br />
Tel : 01 39 64  15 13<br />
Un système d’irrigation écologique et sophistiqué ramenant 99% du précieux liquide dans l’eau du lac sans risque d’inondation&#8230;<br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xx53fk_fred-forest-l-homme-media-numero-1_news#.URAv7YXMXwi">http://www.dailymotion.com/video/xx53fk_fred-forest-l-homme-media-numero-1_news#.URAv7YXMXwi</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>DECRYPTAGE CITOYEN DU MEDIA</p>
<p>avec le site participatif <a href="http://www.flux-et-reflux.org/">http://www.flux-et-reflux.org</a></p>
<p>du décryptage citoyen du média qui permet aux internautes de s’exprimer et de partager un point de vue critique sur les contenus d’Internet</p>
<p>sur ce site, une base de donnée vidéos sur le thème de la violence, à laquelle quiconque peut accéder. En cliquant sur des mots-clés qui sont proposés à l’arrivée sur le site, une vidéo se lance de façon aléatoire. L’objet de l’œuvre est pour l’internaute de laisser des commentaires qui s’inscriront sur la vidéo et y resteront pour la lecture suivante. Un dispositif et un écran permettront également, depuis l’espace d’expo du CDA, de consulter l’œuvre et s’y inscrire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>FAITTES DON DE VOTRE PIED AU RESEAU</p>
<p><a href="http://www.fredforest.org/pied/pied.htm">http://www.fredforest.org/pied/pied.htm</a></p>
<p>Prière d’indiquer sur le scan la pointure, la ville d’origine et toutes mentions que vous jugez nécessaire</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.isabellelouis.com/DPFredForest"><strong><span style="text-decoration: underline;">Télécharger le dossier de presse</span></strong></a></p>
<p><strong>En savoir plus sur la biographie de Fred Forest :</strong><br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fred_Forest">http://fr.wikipedia.org/wiki/Fred_Forest</a><br />
<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Fred_Forest">http://en.wikipedia.org/wiki/Fred_Forest</a><br />
<strong>Décrouvrez ses oeuvres :</strong><br />
<a href="http://www.webnetmuseum.org/">http://www.webnetmuseum.org</a><br />
<a href="http://www.fredforest.org/">http://www.fredforest.org</a><br />
<strong>ses sites participatifs :</strong><br />
<a href="http://www.biennale3000saopaulo.org/">www.biennale3000saopaulo.org</a><br />
<a href="http://www.flux-et-reflux.org/">http://www.flux-et-reflux.org</a><br />
<strong>Retrouvez son fonds à l&#8217;INA :</strong><br />
<a href="http://www.inatheque.fr/">http://www.inatheque.fr/</a></p>
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<p><strong>FRED FOREST L’EXPOSITION</strong><br />
<strong>Scénographie </strong>: Manuela Manzini<br />
L’Exposition L’Homme Media n°1 propose un parcours qui s’étale sur une période d’une cinquantaine d’années nourrie d’exemples significatifs de l’utilisation du média.<br />
<strong>La Médiation</strong><br />
L’utilisation de QR codes introduite par l’artiste pour la lecture de chaque oeuvre présentée constitue une façon inédite de découvrir les travaux présentés dans l’exposition. Le parcours selon la volonté de l’artiste, ne sera ni chronologique, ni thématique, mais à partir d’oeuvres emblématiques offre à chaque visiteur l’opportunité de construire le sien propre en jouant de sa créativité</p>
</div>
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		<title>L’eTheater e la nuova drammaturgia</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 14:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Idee per un Teatro Contemporaneo: L’eTheater e la nuova drammaturgia Appunti per una re-visione dei ruoli nell’ambito del teatro contemporaneo.  di Lello Masucci La tecnologia digitale e le reti di computer hanno trasformato il modo di esercitare l’arte, creando le basi per la realizzazione del sogno utopico che aveva attraversato le avanguardie del primo novecento: [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Idee per un Teatro Contemporaneo: L’eTheater e la nuova drammaturgia</strong></p>
<p><em>Appunti per una re-visione dei ruoli nell’ambito del teatro contemporaneo.</em></p>
<p><em> di Lello Masucci</em></p>
<p>La tecnologia digitale e le reti di computer hanno trasformato il modo di esercitare l’arte, creando le basi per la realizzazione del sogno utopico che aveva attraversato le avanguardie del primo novecento: l’arte totale. La moltiplicazione dei media e la possibilità, attraverso le tecnologie digitali, del controllo anche personale di quella stessa molteplicità, propone una figura di artista non più legata ad un solo ben preciso media, ma capace di spaziare e utilizzare in modo consapevole una pluralità di media. A questo nuovo modo di praticare l’arte s’è dato il nome di “multimedialità”. La diffusione di tecnologie a basso costo ha dato a tutti la possibilità di partecipare a queste trasformazioni, mettendo in campo una creatività diffusa. L’artista ha dunque posto alla base del proprio lavoro, ritornato ad essere ricerca e avanguardia, comportamenti che coniugano la pratica multimediale con la creazione di nuovi linguaggi legati ad un uso più fantasioso del suono, delle immagini fisse e in movimento, delle parole dette, scritte e stampate, delle lingue da cui queste parole prendono origine. Le reti e il digitale hanno reso più facile e più alla portata di tutti i processi di composizione e stampa, spingendo alla creazione di nuovi spazi per l’editoria audiovisiva. I nuovi linguaggi dell’arte, dunque, sono certamente di origine elettronica e post-elettronica fino all’era digitale. Oggi è naturale esprimere pensieri, idee, concetti, storie attraverso immagini in movimento che si alternano anche a immagini fisse e testuali nonché a puro testo. Nessuno più si scandalizza se nel bel mezzo di un testo compare un video che riesce ad essere una naturale continuazione logica del testo stesso né tanto meno del contrario, vedi per esempio tutta la “cartellonistica” pubblicitaria e la pubblicità televisiva. Si è costantemente al cospetto, proprio in virtù della grande diffusione della televisione, ad una contaminazione tra linguaggi che ha profondamente modificato addirittura la struttura dell’opera letteraria. Le reti di computer, hanno costituito un supporto che ha favorito la nascita e lo sviluppo dell’ipertesto che è un processo creativo che mina alla base la presunta linearità temporale e spaziale della logica letteraria legata alle tecniche tipografiche. Nella letteratura tradizionale già Mallarmé, Joyce, Beckett avevano praticato, senza l’ausilio del digitale, una de-linearizzazione del testo. È illuminante a tale proposito ciò che scrive Mario Costa: “Nel 1887 Mallarmé scrive una poesia dal titolo “Il Ventaglio (di madame Mallarmé)” che così comincia:</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Avendo come per linguaggio</em></p>
<p><em>Nient’altro che un battito verso i cieli,</em></p>
<p><em>il verso futuro si svincola</em></p>
<p><em>dalla preziosissima dimora </em>[…].</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>hIl verso futuro, dunque, è destinato a svincolarsi dalla sua antica “preziosissima dimora” (la scrittura, la pagina, il libro) e ad assumere un’esistenza immateriale come quella di un battito d’ala verso il cielo o il colpo di un ventaglio.”</p>
<p>E più avanti Costa, parlando del poeta inglese Hopkins, che considera uno dei padri della poesia moderna per il suo sperimentalismo, riporta lo scritto che Hopkins ha redatto per chiarire al lettore come leggere le sue poesie e in particolare il sonetto <em>Spelt from Sybil’s leaves</em>:</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>“Di questo lungo sonetto soprattutto ricordate ciò che vale anche per tutti i miei versi, che esso è stato fatto […] per essere recitato e recitarlo non vuol dire leggerlo con l’occhio ma ad alta voce, lentamente, poeticamente […] con lunghe pause, soffermandosi a lungo sulla rima e sulle altre sillabe accentate, e così via. Questo sonetto dovrebbe essere cantato: il suo tempo, accuratamente misurato, è quello del tempo rubato.”</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Anche la letteratura scientifica, attraverso l’uso delle note e dei rimandi ad altre pagine di altri testi mette in crisi quella linearità del testo. Con l’introduzione nei processi creativi delle reti di computer e più compiutamente di Internet, la presunta logica lineare scompare dando origine ad una nuova esperienza letteraria che permette al lettore di recuperare una sua autonomia creativa all’interno delle possibilità offerte dall’ipertesto. Si procede attraverso Link, che possono essere considerati come tragitti nello spazio costituito dai testi, dalle immagini e dai video presenti in rete. Una tale esperienza definisce nuovi parametri di misurazione del tempo e dello spazio ponendo l’utente, o meglio il pubblico, nella condizione di partecipare alla creazione di veri e propri viaggi all’interno della comunicazione. Tale posizione mette in campo un nuovo modo di essere del rapporto tra autore e pubblico, rapporto che l’autore non può più ignorare e deve per forza di cose gestire assumendo responsabilità nel passato attribuite al regista.</p>
<p>Il concetto di comunicazione dunque entra fortemente a far parte del prodotto artistico assumendo nuove valenze e nuovi significati in funzione di un nuovo modo di considerare la struttura linguistica del messaggio nel contemporaneo. Una nuova letteratura dunque nasce da questa necessità ponendo nuove grammatiche e nuove sintassi per la creazione artistica contemporanea. L’arte, dunque, che nel corso del novecento e ancora di più in questo primo decennio del nuovo millennio, si era affiancata alla scienza, oggi, assumendo un andamento sinusoidale, si interseca costantemente con essa producendo l’esigenza di nuove definizioni e nuove percezioni del comportamento artistico, nuovi rapporti con chi un tempo veniva definito fruitore o pubblico.</p>
<p>Nasce in questo modo la Letteratura elettronica composta da nuove lettere e nuove parole che dopo aver trasformato la pagina tipografica, come abbiamo visto sopra con Mallarmé, Joyce, Beckett e i poeti visivi, oggi assume un carattere più complesso ma anche più fascinoso inglobando nella propria struttura anche suoni, immagini fisse e in movimento provenienti da altri luoghi dentro e fuori la rete.</p>
<p>Tutto ciò non può non influenzare quella parte dell’arte contemporanea che ancora chiamiamo impropriamente Teatro. Nasce l’eTheatre che vuole essere la naturale trasformazione, nel contemporaneo, del teatro. Quindi una nuova Letteratura Teatrale, un nuovo spazio scenico, nuovi rapporti tra autore, attore, regista e pubblico. E su queste linee che si dovrà sviluppare nell’immediato futuro una ricerca teatrale contemporanea che abbandoni definitivamente vecchi stilemi e apra al nuovo.<em></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>The ELO 2012 Media Art Show</title>
		<link>http://www.wikielettroart.net/wordpress/?p=297</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 18:11:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>

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		<description><![CDATA[The ELO 2012 Media Art Show  The ELO 2012 Media Art Show “Electrifying Literature: Affordances and Constraints” is the Electronic Literature Organization’s 2012 Media Art Show that takes place in conjunction with the ELO’s conference held in Morgantown, WV, from 20-23 June 2012.  Curated by Dene Grigar &#38; Sandy Baldwin, it is comprised of five [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>The ELO 2012 Media Art Show</p>
<div><img src="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Welcome_files/droppedImage.jpg" alt="" /></div>
<h1> The ELO 2012 Media Art Show</h1>
<div id="id2">
<div>
<div>
<p>“Electrifying Literature: Affordances and Constraints” is the Electronic Literature Organization’s 2012 Media Art Show that takes place in conjunction with the <a title="http://el.eliterature.org/cfp.html" href="http://el.eliterature.org/cfp.html">ELO’s conference</a> held in Morgantown, WV, from 20-23 June 2012.  Curated by <a title="http://www.nouspace/net/dene" href="http://www.nouspace/net/dene">Dene Grigar</a> &amp; <a title="Baldwin.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Baldwin.html">Sandy Baldwin</a>, it is comprised of five venues across the city: The Monongalia Arts Center (MAC), the Arts Monongahela Gallery, WVU Downtown Library, the Art Museum of WVU, &amp; the Hazel Ruby McQuain Amphitheater &amp; features the art of 55 artists from nine countries; a retrospective of artists Alan Bigelow, J. R. Carpenter, M.D. Coverley, Judy Malloy, and Jason Nelson; a special commissioned geo-locative work by Jeff Knowlton; artist talks; and performances.</p>
<h2 style="text-align: center;">Artists</h2>
<div id="id2">
<div>
<div>
<p lang="--multilingual">“Electrifying Literature:  Affordances and Constraints”––The ELO 2012 Media Art Show––features 55 artists from Australia, Belgium, Canada, France, Korea, Norway, Switzerland, the US, and the UK and their work.  Five artists are honored with a retrospective:  Alan Bigelow, J. R. Carpenter, M.D. Coverley, Judy Malloy,  and Jason Nelson.  Five artists are awarded the first-ever Jury’s Choice Award for the excellence of their work:  Caitlin Fisher, Jason Nelson, Jason Lewis, and Erik Loyer &amp; Greg Smith.  Below is the complete list of artists, their works, and the venues at which their work can be found.  For a site map of the various venues, visit the <a title="Venues.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Venues.html">Venues</a> page.</p>
</div>
</div>
</div>
<p lang="--multilingual"><a title="Ansari-Fatemi.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Ansari-Fatemi.html">Sepand Ansari &amp; Raschin Fatemi</a>, “Waiting For Gwodot:  A Tragicomedy in HTML”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Anstey-Pape.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Anstey-Pape.html">Josephine Anstey, Dave Pape, Intermedia Performance Studio</a>, “Office Diva”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Barber.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Barber.html">John F. Barber</a>, “What&#8217;s That Sound?”</p>
<p lang="--multilingual">Available at all venues</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Bigelow.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Bigelow.html">Alan Bigelow</a>, “A Retrospective of His Work”</p>
<p lang="--multilingual">Arts Monongahela Gallery</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Bizzocchi.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Bizzocchi.html">Jim Bizzocchi</a>, “Re:Cycle”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Bouchardon.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Bouchardon.html">Serge Bouchardon</a>, “changeEverything / changerTout,”  “Opacity / Opacité”</p>
<p lang="--multilingual">The WVU Downtown Library</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Bogaert.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Bogaert.html">Paul Bogaert</a>, “You’re Lying and You Filter”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Bootz.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Bootz.html">Philippe Bootz</a>, “petite brosse à dépoussiérer la fiction&#8221; (“small brush to dust off fiction)”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Carpenter.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Carpenter.html">J.R. Carpenter</a>, “A Retrospective of Her Work”</p>
<p lang="--multilingual">Numerous works.</p>
<p lang="--multilingual">Venue:  The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Clifford-Truslove.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Clifford-Truslove.html">Alison Clifford &amp; Graeme Truslove</a>, “Substratum” &amp; “Palimpsest”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Coover-Montfort-Rettberg.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Coover-Montfort-Rettberg.html">Roderick Coover, Nick Montfort, and Scott Rettberg</a>, “Three Rails Live”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Coverley.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Coverley.html">MD Coverley</a>, “A Retrospective of Her Work”</p>
<p lang="--multilingual">Venue:  The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Douglass.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Douglass.html">Jeremy Douglass</a>, “Eight Was Where It Ended”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Evans.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Evans.html">Brian Evans</a>, “Arlequi”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Fabre.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Fabre.html">Grégory Fabre</a>,  “Oblique or /”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Fedorova.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Fedorova.html">Natalia Fedorova</a>, Machine Libertine project: “Just Do Not Not Do It,” “In Your Voice,” “Snow Queen”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Ferraiolo.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Ferraiolo.html">Angela Ferraiolo</a>, “Subway”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Fisher.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Fisher.html">Caitlin Fisher</a>, “Circle”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual">Special Note:  This artist was awarded the “Jury’s Choice” Award for this work.</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Heyward.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Heyward.html">Megan Heyward</a>, “Of day of night”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Howe.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Howe.html">Daniel Howe</a>, “Automate”</p>
<p lang="--multilingual">The WVU Downtown Library</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Jhave.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Jhave.html">Jhave</a>, “Extinction Elegies”</p>
<p lang="--multilingual">A post-fukushima interactive video-poem that introduces mutations into the DNA of meaning.</p>
<p lang="--multilingual">Venue:  The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="LAinundacion.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/LAinundacion.html">LAinundacion</a>, “LA Flood”</p>
<p lang="--multilingual">Venue:  The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="LeMay.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/LeMay.html">Eric LeMay</a>, “Losing the Lottery,” “Mondrian Mood,” “Still Life”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Lewis.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Lewis.html">Jason Lewis</a>, “The P.o.E.M.M. Cycle”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual">Special Note:  This artist was awarded the “Jury’s Choice” Award for this work.</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Liszkiewicz.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Liszkiewicz.html">A.J. Patrick Liszkiewicz</a>, “AFEELD”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Loyer-Smith.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Loyer-Smith.html">Erik Loyer &amp; Greg Smith</a>, “Critical Selections”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual">Special Note:  This artist team was awarded the “Jury’s Choice” Award for this work.</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Luers-Dean-Smith.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Luers-Dean-Smith.html">Will Luers, Roger Dean, and Hazel Smith</a>, “Film of Sound”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Malloy.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Malloy.html">Judy Malloy</a>, “A Retrospective of Her Work”</p>
<p lang="--multilingual">The WVU Downtown Library</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Mann.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Mann.html">Chris Mann</a>, “theuse.info”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Masucci.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Masucci.html">Lello Masucci</a>, “I love you”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Mendez.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Mendez.html">Pelayo Mendez</a>, ACTIEOP, disfunciones poéticas del lenguaje</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Mez-Hinton.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Mez-Hinton.html">mez breeze + shane hinton</a>, “_:terror(aw)ed patches:_”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Mez-Hinton.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Mez-Hinton.html">mez breez</a>e, “_feralC_”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Miller.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Miller.html">A. Bill Miller</a>, “gridworks_textanimation_2010”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Mouton.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Mouton.html">Alexander Mouton</a>, “Passing Through”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Nelson.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Nelson.html">Jason Nelson</a>, “A Retrospective of His Work”</p>
<p lang="--multilingual">Numerous works of animation and literary games.</p>
<p lang="--multilingual">Venue:  The MAC</p>
<p lang="--multilingual">Special Note:  This artist was awarded the “Jury’s Choice” Award for his submitted work.</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Rogers-Jones.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Rogers-Jones.html">Sally Rogers &amp; Steve Jones</a>, “Maud”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Saemmer.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Saemmer.html">Alexandra Saemmer</a>, “Böhmische Dörfer”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Sample.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Sample.html">Mark Sample</a>, “Takei, George”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Sondheim.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Sondheim.html">Alan Sondheim</a>, “Cicatrix”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Suter.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Suter.html">Beat Suter</a>, “searchSonata 181 {2010}”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Tomasula.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Tomasula.html">Steve Tomasula</a>, “TOC: A New Media Novel”</p>
<p lang="--multilingual">Available at all venues</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Truslove.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Truslove.html">Graeme Truslove</a>, “Concrètisations X”</p>
<p lang="--multilingual">Available at all venues</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Wilks.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Wilks.html">Christine Wilks</a>, “Rememori”</p>
<p lang="--multilingual">The MAC</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Y.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Y.html">Y (aka Yong Hun Kim)</a>, “10000 Faces at a Funeral” &amp; “10000 Faces at a Wedding”</p>
<p lang="--multilingual">The Art Museum of WVU</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Zaylea.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Zaylea.html">Laura Zaylea</a>, “Velcro &amp; Cupcakes: QR Codes in a Public Art Context”</p>
<p lang="--multilingual">Available at various venues</p>
<p lang="--multilingual"><a title="Zellen.html" href="http://dtc-wsuv.org/elit/elo2012/elo2012/Zellen.html">Jody Zellen</a>, “Spine Sonnet”</p>
<p>The WVU Downtown Library</p>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Il Palazzo dell&#8217;OLE a Napoli</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 14:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nasce a Napoli il Palazzo dell&#8217;OLE. E&#8217; in ristrutturazione la parte dell&#8217;edificio cinquecentesco sito a Via Filippo Rega destinato dal Comune di Napoli all&#8217;Atelier Multimediale. Su etheatre.lellomasucci.net, accessibile anche via iphone e smarphone, le foto del Palazzo in ristrutturazione. Il progetto prevede una struttura dedicata all&#8217;OLE. Per questo motivo riportiamo la mappa della struttura concettuale [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nasce a Napoli il Palazzo dell&#8217;OLE. E&#8217; in ristrutturazione la parte dell&#8217;edificio cinquecentesco sito a Via Filippo Rega destinato dal Comune di Napoli all&#8217;Atelier Multimediale. Su <a href="http://etheatre.lellomasucci.net">etheatre.lellomasucci.net</a>, accessibile anche via iphone e smarphone, le foto del Palazzo in ristrutturazione. Il progetto prevede una struttura dedicata all&#8217;OLE. Per questo motivo riportiamo la <a href="http://www.wikielettroart.net/wordpress/CmapOLE/CmapOLE.html">mappa della struttura concettuale dell&#8217; OLE Officina di Letteratura Elettronica</a>.</p>
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		<title>Literature and digital society &amp; DDDL European Network</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2011 19:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>

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		<description><![CDATA[Literature and digital society &#38; DDDL European Network by Fabio De Vivo Lo scorso 5, 6 e 7 ottobre la meravigliosa Parigi ha ospitato il convegno internazionale “Literature and digital society” organizzato dal Laboratoire Paragraphe, équipe Écritures et Hypermédiations numériques dell’Università di Parigi 8. Il primo giorno del convegno è stato luogo, modo e testimone [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Literature and digital society &amp; DDDL European Network</p>
<p>by Fabio De Vivo<br />
Lo scorso 5, 6 e 7 ottobre la meravigliosa Parigi ha ospitato il convegno internazionale “Literature and digital society” organizzato dal Laboratoire Paragraphe, équipe Écritures et Hypermédiations numériques dell’Università di Parigi 8. Il primo giorno del convegno è stato luogo, modo e testimone della nascita della rete europea DDDL (digital digital digital littérature). Lo scopo del network è quello di creare una attiva sinergia e una produttiva collaborazione tra i diversi gruppi di ricerca europei sulla e-Literature con lo scopo di offrire uno strumento pragmatico e indipendente per la diffusione della eLiterature oltre che nell’ambito propriamente scientifico anche in un ambito culturale più tradizionale e divulgativo.</p>
<p>Grazie allo spirito di iniziativa di Philippe Bootz che è riuscito a coinvolgere i maggiori gruppi di ricerca attivi in questo ambito tra i quali Hermeneia, ELMCIP e lo stesso eLitRPro che partecipa alla rete nella figura del sottoscritto tra i rappresentati del network, la DDDL rappresenta un ottimo tentativo di creare un potente ed indipendente strumento di supporto alla diffusione del fenomeno della letteratura digitale a livello europeo in quegli ambiti culturali nei quali, finora, la letteratura elettronica è rimasta esclusa.</p>
<p>I successivi due giorni del convegno hanno visto dipanarsi un interessante confronto tra i diversi studiosi internazionali sul tema del rapporto tra la letteratura e la civiltà digitale. Come sempre i vari interventi sono stati decisamente interessanti variando dal delicato tema del P.A.D. a quello della formalizzazione e dell’insegnamento della disciplina, che è stato inoltre oggetto specifico del mio intervento “eLiterature Formalization and Pedagogical Implications”.</p>
<p>Di seguito i vari relatori con i relativi interventi:</p>
<p>Alexandra Saemmer, rhetorics of media coupling in the digital<br />
Jörgen Schäfer, The Literary in Network-Based Writing and Reading Practices<br />
Claudia Kozak, Techno-Poetry in Argentina. Routes and detours<br />
Odile Farge, The Effects of Software on Digital Artistic Creation<br />
Serge Bouchardon, Digital Literature in Digital Public Spaces<br />
Fabio de Vivo, eLiterature Formalization and Pedagogical Implications<br />
Laura Borràs, Works, Works? Works!<br />
amelia Sanz, Towards a Practice/Theory on Digital Literary Reading<br />
Jerome Fletcher, In the Event of Digital Text. Performativity and E-literature<br />
Asun Lopez, Re-visiting the City Ur-text: J. R. Carpenter’s CityFish<br />
Arnaud Regnauld, Memory at work in Michael Joyce&#8217;s /afternoon, a story/, Shelley Jackson&#8217;s /Patchwork Girl/ and Mark Amerika&#8217;s /Grammatron/<br />
Philippe Bootz, analysing digital poetry : a case study<br />
Giovanna di Rosario, Reading through images and sound<br />
Scott Rettberg, Building on the ELMCIP Knowledge Base: Networks and Platforms for Persistent Cultural Memory<br />
Inés Laitano, Remediation as a way to overcome the limitations of the book: the example of the French poem Nouvelle Impression d&#8217;Afrique by Raymond Roussel.<br />
Maya Zalbidea, Towards a Multimodal Analysis of da Rimini&#8217;s Dollspace.</p>
<p>Spero di non aver dimenticato nessuno.</p>
<p>Segnalo inoltre la neonata pagina face book del network e che a breve sarà inoltre disponibile il sito web della DDDL.</p>
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		<title>VideoPortale OLE</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 08:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>
		<category><![CDATA[electronic literature]]></category>
		<category><![CDATA[eLiterature]]></category>
		<category><![CDATA[epoetry]]></category>
		<category><![CDATA[letteratura digitale. digital literature]]></category>
		<category><![CDATA[letteratura elettronica]]></category>
		<category><![CDATA[poesia elettronica]]></category>

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		<description><![CDATA[L' OLE Officina di Letteratura Elettronica sotto la cui egida si è tenuto il convegno del 20 e 21 gennaio 2011 al PAN mette in linea i video del convegno quale informazione culturale aperta alla consultazione. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>E&#8217; finalmente in linea il <a href="http://www.lellomasucci.net/bin-release/VideoPortalApplication.html">VideoPortale dell&#8217;OLE</a>. Prima uscita degli estratti video del Convegno Internazionale dell&#8217;OLE tenutosi al PAN il 20 e 21 gennaio 2011 e il video dell&#8217;inaugurazione della mostra. <a href="http://www.lellomasucci.net/OLEFoto/index.html">Le foto della mostra qui</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cultura digitale e &#8220;Nuovi analfabetismi&#8221;</title>
		<link>http://www.wikielettroart.net/wordpress/?p=248</link>
		<comments>http://www.wikielettroart.net/wordpress/?p=248#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 11:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saggio critico]]></category>
		<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>
		<category><![CDATA[Testi]]></category>

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		<description><![CDATA[OLE Officina di Letteratura Elettronica Centro di ricerca sulla cultura e linguaggi elettronici e digitali epistemologia della cultura digitale Nuovi analfabetismi di Lello Masucci Per realizzare un lavoro di Letteratura Elettronica[1] c’è bisogno di competenze specifiche: La conoscenza di linguaggi che il computer riesce a comprendere (per esempio: Python, Java, Javascript, html, sql, xml, actionscript, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>OLE Officina di Letteratura Elettronica</strong></p>
<p><em>Centro di ricerca sulla cultura e linguaggi elettronici e digitali</em></p>
<p><em>epistemologia della cultura digitale</em></p>
<p><strong>Nuovi analfabetismi</strong></p>
<p>di Lello Masucci</p>
<p>Per realizzare un lavoro di <em>Letteratura Elettronica</em><a href="#_ftn1"><em><strong>[1]</strong></em></a> c’è bisogno di competenze specifiche:</p>
<ol>
<li>La conoscenza di linguaggi che il computer riesce a comprendere (per esempio: Python, Java, Javascript, html, sql, xml, actionscript, ajax, C, C++ ecc.)</li>
<li>La conoscenza di svariati sistemi operativi legati alla diversità delle piattaforme su cui viene utilizzato la LE.</li>
<li>La conoscenza di dispositivi elettronici che sono alla base delle comunicazioni e la loro implementazione all’interno di percorsi estetici.</li>
<li>La conoscenza delle reti di comunicazione tra dispositivi e principalmente Internet.</li>
<li>La conoscenza dei processi di trasformazione legati alla creazione di prodotti artistici.</li>
</ol>
<p>Ogni lavoro di LE è costituito da scene, eventi, comportamenti, azioni, oggetti (tra gli oggetti c’è anche il testo). Attraverso questi concetti si implementano attività di input, output, networking che sono  alla base della realizzazione di ogni prodotto di LE. Questi speciali prodotti, che danno origine alla cultura digitale e all’arte digitale (la vera arte contemporanea), risultano progettati attraverso sceneggiature, storyboard e flow-chart che ne mettono in evidenza i processi, le possibilità, le trasformazioni per ottenere risultati attraverso le relative interfacce utente che permettono l’interazione tra l’uomo e la macchina. Tali documenti sono propedeutici alla creazione di LE e ne rappresentano la pelle. L’interfaccia presenta, nella sua espressione grafica, oggetti che rendono possibili gli scopi del programma. Tutto ciò che appare durante l’uso del programma costituisce la parte visibile dell’opera, ma tale parte visibile è possibile solo se esiste una parte invisibile che produce sia l’interfaccia che il motore del programma: cioè il listato di programmazione che regola l’input e l’output del sistema digitale (computer). Questi listati di programmazione possono essere considerati come i sottotesti del prodotto digitale.</p>
<p>Dunque il sottotesto è costituito nella LE dai listati di programmazione che sono al di sotto della parte visibile delle opere. Questi sottotesti hanno una loro propria estetica che individua nuovi percorsi della poesia e dell’arte contemporanea. Il poeta digitale deve conoscere il linguaggio di programmazione che è sottostante (sottotesto) all’opera. La LE, oggi rappresentata in massima parte dal digitale, ha come condizione necessaria e sufficiente che ciò che è visibile nasca da ciò che non è visibile, da qui la ragione della sua estetica e della sua poeticità. Non è possibile, quindi, che si possa avere una idea di LE senza conoscere i linguaggi che sottostanno alla sua creazione. Questa ignoranza è, oggi, diffusa sia tra gli studiosi  che tra gli stessi artisti, i quali molto spesso per realizzare le loro opere si devono avvalere di tecnici:  è come dire che un pittore, per esempio, del suo quadro ha realizzato solo l’idea, mentre l’opera l’ha lasciata realizzare ad un tecnico. Questo comportamento, che forse era accettato qualche decennio fa, oggi è improponibile, in quanto l’arte si è tanto avvicinata alla scienza da essere considerata essa stessa un mezzo per la conoscenza. Lo stesso fenomeno dell’arte concettuale considera il concetto come opera, e solo in conseguenza del mercato si è legato il concetto a qualcosa di materiale e vendibile: foto, scritto, registrazione video, o audio. Ma tali prodotti sono solo di documentazione di un evento artistico concettuale che deve per sua definizione rimanere unico, irripetibile e solo documentabile. Il documento dunque diventa l’opera, in ragione delle trasformazioni indotte da una cultura che privilegia il mercato su tutte le manifestazioni umane. I sette punti di Kaprow, per esempio, sono indicativi di questa mistificazione operata dal mercato. Dunque l’arte concettuale non significa che io penso e un altro trasforma il mio pensiero in opera, ma che il mio pensiero è già a tutti gli effetti un’opera. Dunque tutte le opere d’arte sono state realizzate da persone che conoscevano bene e meglio di qualsiasi altra persona i linguaggi usati per realizzarle. Sarebbe veramente strano pensare che Dante Alighieri non conoscesse la lingua italiana, o che Pirandello fosse completamente analfabeta, tanto da chiamare qualcun altro a mettere per iscritto in italiano i suoi racconti, romanzi, drammi teatrali.</p>
<p>Oggi viviamo un tempo di transizione storica in cui i linguaggi stanno trasformandosi ed ibridandosi. Le trasformazioni delle lingue parlate attraverso la loro utilizzazione elettronica, vedi, un esempio fra tutti, l’argot usato dai giovani nella messaggistica cellulare, pongono in essere nuove parole e nuove ipotesi grammaticali e sintattiche tali da diventare, attraverso un uso ormai diffuso, vere e proprie trasformazioni della lingua parlata e scritta. Anche quelle letterature elettroniche, legate in special modo all’evoluzione del digitale, presentano, già nella parte visibile, costanti cambiamenti di forma, sostanza e contenuto, e a questi cambiamenti fanno riscontro cambiamenti interni ai sottotesti di cui facevamo riferimento all’inizio del presente articolo. Le lingue tradizionali cambiano, come cambiano i linguaggi che costituiscono il sottotesto del linguaggio elettronico, cioè tutti quei linguaggi definiti di programmazione: Python, Perl, C, C++, Java, JavaScript, Ruby, HTML, XML, PHP ecc. Per quanto tra questi si possano annoverare molteplici diversità, c’è comunque una logica comune che fa di ciascuno di loro un dialetto. E questa logica comune resta pressoché immutata. La conoscenza di questi linguaggi rappresenta oggi la conoscenza della lingua universale che è alla base della LE e in special modo di quella digitale. La non conoscenza degli stessi pone in essere nuovi analfabetismi che minano il cammino della cultura dell’umanità.</p>
<p>Ciascuno deve essere in grado di capire i listati di programmazione e, grazie alla programmazione ad oggetti, riuscire a riutilizzare brani di listati per le proprie applicazioni. L’open source pone la possibilità di accedere ai sorgenti dei programmi dando possibilità infinite a tutti.</p>
<p>C’è stato un momento in cui i pionieri del web dovettero imparare l’HTML per poter creare le prime opere, ma non si può pensare che oggi si possa vivere di rendita su un linguaggio che si evolve e si coniuga con altri. Nessuno può oggi pensare di non conoscere i fondamenti dei linguaggi di programmazione e di essere, ciononostante, un artista digitale (e/o elettronico) o un teorico della Letteratura Elettronica e della cultura digitale.</p>
<p><strong>OLE</strong><strong> Workshop of Electronic Literature<br />
</strong>Research Centre on electronic and digital culture and languages<br />
epistemology of digital culture</p>
<p><strong>New illiteracy</strong></p>
<p>by Lello Masucci<strong><br />
</strong><br />
To make a work of <strong><em>Electronic Literature (LE)</em></strong> there is need of specific skills:</p>
<p>1. The knowledge of languages ​​that the computer can understand (eg Python, Java, Javascript, html, sql, xml, actionscript, ajax, C, C + + etc.).<br />
2. The knowledge of various operating systems connected to the diversity of platforms on which LE is used.<br />
3. The knowledge of electronic devices that are the basis of communications and their implementation within aesthetic paths.<br />
4. The knowledge of communications networks between devices and primarily Internet.<br />
5. The knowledge of transformation processes connected to the creation of artistic products.</p>
<p>Each job of <strong><em>LE</em></strong> consists in scenes, events, behaviors, actions, objects (among objects there is also the text). Through these concepts are implemented activities of input, output, networking that are the basis for achievement of each product <strong><em>LE</em></strong>. These special products, which give rise to digital culture and digital art (the true contemporary art), are designed through scripts, storyboards, and flow-chart that show their processes, opportunities, changes to achieve results through user interfaces that enable interaction between man and machine. These documents are preliminary to the creation of LE, and symbolize skin. The interface shows, in its graphic expression, objects that make possible the goals of the program. Everything that appears when using the program is the visible part of the work, but the visible part is only possible if there is an invisible part that produces both the interface that the engine of the program: that is, the listing of programs that regulates the input and output of the digital sistem (computer). This listing of programming can be seen as the subtext of the digital product.</p>
<p>So the subtext is formed in the LE  from the listing of programs that are below the visible part of the works. These subtexts have a their own aesthetic, which identifies new trends of contemporary art and poetry. The digital poet must know programming language that is situated underlying (subtext) to the work. The LE, represented today largely by digital technology, has the necessary and sufficient condition that what is visible arises from that which is not visible, these is the reason of his aesthetic and his poetry.</p>
<p>It is not possible, then, that we can get an idea of LE without knowing the languages that underlie its creation. This ignorance is today widespread both among scholars that among the artists themselves, who often to fulfill their products must to employ technicians: it is like saying that a painter, for example, has made of his painting only the idea, while he left the work to a technician. This behavior, that perhaps it was acceptable a decade ago, today it is impossible, because the art is so similar to science that it is considered by itself a means of knowledge. The same phenomenon of conceptual art considers the concept as work, and only in consequence of the market the concept is linked to something of material and saleable: photos, writings, recording video or audio. But these products are only documentation of a conceptual art event which must by definition be unique, unrepeatable and only documentable . Therefore the document then becomes the work, because of changes brought about by a culture that privileges the market over all human manifestations. The seven points of Kaprow, for example, are indicative of this hoax made by the market. So conceptual art does not mean that I think and another transforms my thoughts in work, but my thoughts are already my work. So all the works of art were created by people who knew better than any other person the languages used to implement them.</p>
<p>It would be really strange to think that Dante Alighieri did not know the Italian language, or that Pirandello was completely illiterate, so that it was necessary to call someone else to write in Italian his stories, novels, plays.</p>
<p>Today we live in a time of historic transition in which the languages are changing and becoming hybrid. The transformation of the languages spoken owing to their electronic use creates,  for example, all the slang used by young people in mobile messaging,  new words and new approaches grammar and syntactic such  to become, through their widespread use, real transformation of the language spoken and written. Even those Electronic Literatures, especially related to the evolution of digital technology, show already in its visible part, constant changes of form, of substance and content, and  these changes correspond to internal changes to the subtext of which I  referred to the beginning of this article . The traditional languages are changing, so as the languages that form the subtext of the electronic language, that is all those languages defined programming, are changing : Python, Perl, C, C + +, Java, JavaScript, Ruby, HTML, XML, PHP and so on. Even if many of these may have various diversity, however there is still a common logic that makes each one of them a dialect. And this common logic remains almost unchanged. The knowledge of these languages is now the universal language that is the basis of the LE and especially of that digital. The lack of knowledge of them could be the new illiteracy that undermines the way of the culture of humanity.</p>
<p>All must be able to understand the listings of programming, and thanks to object-oriented programming, they are able to reuse pieces of listing for their applications. The Open source gives the possibility of access to the program source, giving endless possibilities for everyone.</p>
<p>There was a time when the pioneers of the Web had to learn HTML to create the first works, but you can not think that today we can live on a private income on a language that evolves and combines itself with others. No one can now think of not knowing the basics of programming languages and to be, nevertheless, a digital artist (and / or electronic) or a theorist of Electronic Literature and digital culture.</p>
<hr size="1" />
<p><a href="#_ftnref1">[1]</a> Da questo momento indicheremo la Letteratura Elettronica con “LE”.</p>
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		<title>Convegno – Università di Napoli Federico II   Marshall McLuhan e il sapere digitale: 100 anni dopo</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 09:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>- Riportiamo conforme il messaggio inviatoci da Diana Gianquitto:</strong>.</p>
<p>Convegno – Università di Napoli Federico II   Marshall McLuhan e il sapere digitale: 100 anni dopo<br />
SITO: <a href="http://www.mcluhangalaxy.net/mcmovie">www.mcluhangalaxy.net/mcmovie </a><br />
Il &#8220;McLuhan Galaxy project&#8221; è il ciclo internazionale di convegni che celebra, nel 2011, i 100 anni dalla nascita di Marshall McLuhan. Tra le tappe italiane,  il 30 maggio si svolgerà, a Napoli,  il convegno “Marshall McLuhan e il sapere digitale: 100 anni dopo”.  Cento anni in cui il mondo della comunicazione ha vissuto profonde trasformazioni, attraverso diversi passaggi che ci hanno portato in quella che abbiamo definito &#8220;era digitale&#8221;. Marshall McLuhan studiava le prime trasformazioni della società di massa, di mercato e dei consumi. Noi oggi siamo impegnati ad analizzare la società e l&#8217;economia di rete e ci confrontiamo con le nuove generazioni digitali, always on, figlie di Google.  Dai tempi degli studi di McLuhan molto è cambiato. Eppure, le sue più importanti riflessioni e analisi appaiono sempre più pertinenti e in grado, ancora, di raccontare il nostro mondo digitale.   Il convegno di Napoli sarà l’occasione anche per riflettere sulle esperienze l’Ateneo Federico II ha avviato in questi anni sulla Conoscenza nell’era del web e sulle nuove frontiere del sapere digitale.<br />
 Data: 30 maggio 2011 Orario: 10.00-15.00  Luogo: InCampus- Università degli Studi di Napoli Federico II-<br />
Via Mezzocannone 14<br />
 Coordinamento scientifico e organizzativo: Enrica Amaturo, Mauro Calise, Derrick de Kerckhove, Rosanna De Rosa, Lello Savonardo, Annalisa Buffardi, Dario De Notaris. </p>
<p>Marshall McLuhan e il sapere digitale: 100 anni dopo</p>
<p>30 maggio 2011 Programma<br />
10:00 &#8211; Apertura. Saluti Gianfranco Pecchinenda, Preside &#8211; Facoltà di Sociologia  Enrica Amaturo, Direttrice &#8211; Dipartimento di Sociologia  Massimo Marrelli, Rettore &#8211; Università di Napoli Federico II  Guido Trombetti, Assessore all’Università Regione Campania Marinella De Nigris Siniscalchi, Console del Canada a Napoli 10:30 &#8211; Keynote: Norman Doidge Come cambia il cervello sotto l’impatto dei media  (traduzione simultanea) 11:30 &#8211; Derrick de Kerckhove  Presentazione del Video/Ipertesto:  Video dichiarazioni di esperti internazionali su McLuhan (realizzazione di Derrick de Kerckhove, Matteo Ciastellardi, Dario De Notaris, Annalisa Buffardi) 12.15 &#8211; Bruce W. Powe  (traduzione simultanea)  Bruno, Vico, Joyce, McLuhan 12:45 &#8211; Mauro Calise – Rosanna De Rosa<br />
Il sapere digitale. L’innovazione dell’Open Access e le frontiere del web learning: Progetto Campus Virtuale<br />
13:30 – Discussion coffee-lunch:  “Connected intelligence workshops” 15.00 Alberto Abruzzese, final conclusions   </p>
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		<title>e-poetry 2011 &#8211; Il programma del festival di Buffalo</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 14:49:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>

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		<description><![CDATA[State University of New York at Buffalo]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.wikielettroart.net/wordpress/ePoetry_2011.pdf">State University of New York at Buffalo</a></p>
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